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« Que nous apportent 2.000 ans de vie Eucharistique des Communautés Syriaques persécutées ? »
par le père Fikri Gabriel, pasteur de l’Eglise Syriaque à Liège


mardi 29 mai 2018 à 20h00
Espace Prémontrés – Salle st-Lambert
Rue des Prémontrés 40, 4000 Liège
Une proposition du MEL (Mouvement Eucharistique Liégeois)
PAF Libre

Réjouissons-nous d’accueillir notre ami et voisin le Père Fikri Gabriel, Gabriel étant son nom de famille.

Né en Turquie en 1969, Fikri, adolescent, arrive en Belgique avec sa famille qui s’installe à Liège ; il y termine ses études secondaires à l’Institut Saint Louis.

Il obtient ensuite un diplôme d’enseignement religieux de l’ISCP (ici au séminaire) et, en accord avec Mgr Houssiau, il enseigne la religion catholique depuis 1993. Fikri Gabriel est marié ; le couple a trois enfants et habite à Rocourt. Mais Fikri se sentait incomplet. Encouragé par son épouse, il entame à l’Université Catholique de Louvain des études de théologie en vue de l’obtention d’un Master en Histoire de l’Eglise.

Diacre dans l’Eglise Syriaque de Liège, il accepte un appel de sa communauté qui le pousse à devenir leur Pasteur. Ainsi, le 26 novembre dernier, il fut ordonné prêtre de l’Eglise Syriaque orthodoxe par l’évêque syriaque pour la Belgique … et ce fut en la basilique Saint Martin ; dans un souci d’œcuménisme, Mgr. Delville y participa et de nombreux catholiques y assistèrent.

Il poursuit sa fonction de professeur de religion catholique à l’Institut Saint Laurent ; il est donc le Pasteur de la paroisse syriaque de Liège ; et il exerce diverses missions au sein de l’Eglise Syriaque Orthodoxe en Belgique. En outre, il prépare un doctorat en théologie à l’UCL-LLN.

Le Père Gabriel a donc une vision large sur l’histoire et la vie des communautés chrétiennes qui assistent à un effondrement apparent de leur foi et de leurs pratiques. Alors que les communautés d’Orient sont confrontées aux persécutions, en Occident c’est l’indifférence qui se répand.

Il va guider notre méditation sur la question :

« Que nous apportent, à nous chrétiens d’occident, 2.000 ans de vie eucharistique des communautés syriaques persécutées ? »